Voyez vous c'qui s'passe, loin loin d'chez vous,
des mômes aprennent a tuer, d'soweto a sarajevo,
censures, des hommes s'lêvent, mais au silence sont pousser,
l'injustice hurle, les plus riches nous r'gardent trépasser,
j'vise pas l'succès, la réussite est elle dans la mort ?
dans cette vie les jaloux t'plantent et sonnent leur dernière heure,
c'que j'veux c'est rester fier, malgré un parcours amer.
ma victoire c'est d'savoir qu'quoi qu'on m'fasse j'sait qu'jvais réussir,
les yeux ouvert, dites aux vipères qu'j'écrit pas que d'puis hier,
des années d'reflexions pour qu'a chaque pas j'puisse m'endurcir,
les rappeurs s'disent dealeurs, ou bien contestataires,
mais a quoi bon rapper quand on peux pas guider les p'tits frêres ?
voyez vous pas, que chaqun, est censer enseigner à l'autre,
honte a ceux qui rient, quand un homme censé chante son ma être,
vous voyez pas qu'faut qu'on s'unisse, pas qu'on s'tire dans la tête,
les mêmes aux pouvoirs qui s'amuse bien dvos foutues compètes.
antillais, afro-américain ou africain,
chaque noir a en lui son histoire qu'un homme viens compliquer,
les chefs d'états changent les desherités en toxicos,
car c'est bien l'moyen pour qu'tout l'monde pense plus a voir bien plus haut.
vous voyez pas qu'les médias mentent et disent vous amuser,
focalisé 1 jour j'monterait plus haut qu'toute leur fusées,
faut qu'stoppe de sang toute effusions,plus d'haine ni d'confusions,
qu'on ouvre les yeux et qu'on s'dise qu'c'est pour les ptits qu'on fait ça,
si demain c'est pire, combien d'temps faudrat encore cacher,
qu'la vie est chère pas grave, car tous au pas on dois marcher ?
société d'égoîstes, a 50 % et j'insiste,
la moitié s'battent s'informe, les autres ont peur des terroristes,
on est divisés donc devine, comment l'état nous saigne,
les imbéciles s'en cognent mais c'est façile quand l'illicite gagne,
doti on tous risquer l'bagne, jouer les rois d'la castagne,
quand on pourrait s'instruire pour éviter qu'ces foutus flics cognent ?
j'sait bien qu'dans cette vie quand tu l'ouvre, on t'assassine,
j'préfère être l'artiste a part plutôt qu'être star d'vos magazines.
Africa j'entends tes cris, Africa j'entends tes pleurs,
quoi qu'ce monde devienne jusqu'a la mort j'srait un fils exemplaire.
peu importe leur moqueries, trop d'mensonges les hommes préfèrent,
et comme j'suis pas un acteur c'que j'écrit j'men fout qu'ça puisse pas plaire.
DES FOIS J'ME D'MANDE, SI LES HOMMES VOYENT VRAIMENT L'MONDE,
TANT D'CHOSES QU'ON PEUX CHANGER AU LIEU D'SUIVRE LEUR FOUTUES MODES,
MOI J'GARDE UN PAS AVEC LES ANCIENS ET QUAND J'ME TOURNE VERS L'AVENIR,
ÇA M'FAIT PEUR CAR LA FOLIE, FRAPPE LES HOMMES SANS PREVENIR.
BY NOLOOZ - 2009 -